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Parvaneh
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« Répondre #44 le: 20 Février 2009 à 11:55:08 » |
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Le 19 février 2009
Vie privée sur Internet : la polémique Facebook
LeMonde.fr
Appartenons-nous définitivement à Facebook ? C'est ce qu'ont pu se demander, pendant une quinzaine de jours, ses 175 millions d'adeptes. En modifiant, le 4 février, les conditions d'usage de son site, le réseau social numérique le plus fréquenté du monde s'était en effet arrogé, de manière perpétuelle, tous les droits sur les contenus mis en ligne par les utilisateurs. Devant le tollé provoqué par cette mesure, le site a toutefois annoncé, mercredi 18 février, qu'il revenait sur sa décision.
'Vous accordez à Facebook le droit irrévocable, perpétuel, non-exclusif, transférable et mondial (avec l'autorisation d'accorder une sous-licence) d'utiliser, copier, publier, diffuser, stocker, exécuter, transmettre, scanner, modifier, éditer, traduire, adapter, redistribuer n'importe quel contenu déposé sur le site', peut-on lire dans les conditions d'utilisation qui accompagnent l'inscription sur le site. L'internaute peut toutefois reprendre les droits sur ses données grâce à la mention suivante : 'Votre contenu d'utilisateur peut être effacé du site à n'importe quel moment. Si vous l'effacez, le droit accordé à Facebook évoqué précédemment expirera automatiquement.'
C'est cette mention qui avait été supprimée. Même si elle est désormais rétablie, le 'droit de retrait' de l'internaute reste relatif, comme l'a lui-même admis sur son blog Mark Zuckerberg, président fondateur de Facebook : 'Même si une personne désactive son compte, ses amis conservent une copie des messages échangés.' Soucieux de l'image de son réseau social, M. Zuckerberg a invité ses membres à participer à la révision des termes de sa licence d'utilisation.
Ce flou entretenu sur les limites entre espaces publics et privés dans le 'village planétaire' suscite l'inquiétude croissante des citoyens, comme celle des autorités européennes chargées de la protection des données individuelles. Car Facebook n'est que la partie émergée de l'iceberg. Sur la Toile, tout est lié. Et les traces ne s'effacent pas avec le temps. En publiant le portrait détaillé d'un parfait inconnu, le magazine alternatif Le Tigre a récemment révélé combien les sources publiées sur Internet permettent de nous suivre pas à pas. Présenté sous le nom de Marc L., le jeune homme n'avait pas prévu que les photos, messages et autres données déposées ici ou là au fil des ans suffiraient à établir la chronique de ses voyages, achats, spectacles, réunions de famille et aventures amoureuses
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