|
Katoune
|
 |
« le: 22 Août 2009 à 13:29:14 » |
|
Je trouve que la saison va être chargée en information sur les questions internationales à propos de l'Iran: Le 2 septembre commence la première réunion des 6(USA, UK, France, Allemagne, Russie, Chine) sur la question du nucléaire iranien et les sanctions éventuelles qui pourraient suivre. Il y a un sommet du G20 (dans la continuité du G8( fin septembre et entre temps une conférence des Nations Unis où l'Iran a l'intention de participer. L'Iran prépare un paquet de proposition destinée à l'Ouest. Pour commencer ce fil: Je mets d'abord une info sur l'Iran qui faire mine de jouer le jeu sur le nucléaire en prévision de cette saison : reuter : L'Iran ouvre des sites nucléaires, Washington reste sceptiquehttp://fr.news.yahoo.com/4/20090821/twl-iran-nucleaire-aiea-bd5ae06_3.htmlet une autre plus "cocasse"  : De Jérusalem Post qui dit que des pirates ont pris le contrôle d'un bateau russe dans les eaux suedoises qui transportaient des armes de contrebande israéliens destinées à l'Iran :C'est le bordel  Evidemment les russes démentent. Pirates seize ship on Israel's behalf, preventing arms from Iran http://www.jpost.com/servlet/Satellite?pagename=JPost/JPArticle/ShowFull&cid=1249418669031
|
|
|
|
|
|
Katoune
|
 |
« Répondre #1 le: 24 Août 2009 à 09:15:24 » |
|
Iran : Téhéran demande aux grandes puissances de dialoguer sur le nucléaire
(AFP) – il y a 1 heure
TEHERAN — L'Iran a demandé lundi aux grandes puissances de "revoir leur politique" et de "dialoguer" avec Téhéran à propos de son programme nucléaire affirmant que de nouvelles sanctions ne l'empêcheraient pas de le poursuivre.
"C'est le bon moment pour les autres parties de revoir leur politique. Plutôt que de s'opposer à l'Iran ils devraient dialoguer avec l'Iran", a dit le porte-parole de la diplomatie iranienne Hassan Ghashghavi lors d'un point de presse diffusé sur la télévision Press-TV.
"L'expérience passée a montré la futilité des sanctions. Des sanctions ne nous empêcheront pas de défendre nos droits légaux", a affirmé M. Ghashghavi.
Les six puissances impliquées dans les discussions avec Téhéran -Chine, Etats-Unis, Allemagne, Russie, France et Grande-Bretagne- doivent faire le point sur le dossier nucléaire iranien en septembre.
Elles attendent d'ici là une réponse à leur offre de dialogue à l'Iran. A défaut les Etats-Unis devraient pousser à l'adoption de nouvelles sanctions internationales contre la République islamique à cause de son refus de suspendre son programme nucléaire. Ces sanctions pourraient aussi être unilatérales dans le cas de Washington.
La chancelière allemande Angela Merkel a envisagé pour la première fois vendredi des sanctions dans le secteur de l'énergie en cas d'échec des discussions sur le programme iranien.
L'Iran considère être en droit de poursuivre notamment son enrichissement d'uranium, alors que le Conseil de sécurité a exigé à plusieurs reprises qu'il le suspende. Les grandes puissances craignent que le programme nucléaire iranien puisse être détourné à des fins militaires, alors que la République islamique a toujours démenti que telle soit son intention.
Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés. Plus »
|
|
|
|
|
|
BIBI
Invité
|
 |
« Répondre #2 le: 25 Août 2009 à 23:44:47 » |
|
La production iranienne d'uranium enrichi semble stagner De THE ASSOCIATED PRESS (CP) – Il y a 9 heures VIENNE — La production d'uranium enrichi stagne depuis des mois en Iran alors que l'installation des centrifugeuses nécessaires au processus continue, ont affirmé des diplomates à l'Associated Press mardi à Vienne. Selon ces sources qui ont requis l'anonymat, ce pourrait être le signe de ce que l'Iran manque de matière à enrichir. L'uranium faiblement enrichi est le combustible des réacteurs de centrales nucléaires mais l'uranium fortement enrichi permet de fabriquer des bombes nucléaires. Téhéran assure que son programme nucléaire est strictement civil et fait de la poursuite de ses toutes activités dans ce domaine une question de souveraineté. Il refuse donc de suspendre ses activités suspectes, au premier rang desquelles l'enrichissement d'uranium. Le Conseil de sécurité des Nations unies a déjà pris trois séries de sanctions de force croissante contre l'Iran pour tenter de l'amener à geler l'enrichissement d'uranium. Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité (France, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Russie, Chine) et l'Allemagne doivent discuter du programme nucléaire iranien en septembre. Washington a accompli des gestes d'ouverture récemment pour tenter de ramener Téhéran à la table des négociations mais il envisage de nouvelles sanctions en cas d'échec. Copyright © 2009 The Canadian Press. Tous droits réservés. Related articles * Le nombre de centrifugeuses en Iran n'a pas augmenté depuis mai Euroinvestor - Il y a 9 heures * Iran : des inspecteurs de l´AIEA dans les infrastructures atomiques CCTV.com - Il y a 15 heures * Téhéran campe sur la poursuite de ses droits nucléaires Radio Chine Internationale - Il y a 1 jour * More coverage (12) » Add News to your iGoogle Homepage Ajouter Google Actualités à votre page d'accueil iGoogle The Canadian Press 
|
|
|
|
|
|
doni
|
 |
« Répondre #3 le: 26 Août 2009 à 21:00:43 » |
|
Devant les ambassadeurs de France et en présence de membres du gouvernement, hier, à l'Élysée, Nicolas Sarkozy a aussi insisté sur l'urgence de réformer la gouvernance mondiale.
Sur le front international, l'Iran n'est jamais loin des préoccupations de Nicolas Sarkozy. Le chef de l'État, qui s'est activé une bonne partie de l'été pour obtenir la libération de Clotilde Reiss, s'est adressé aux ambassadeurs de France réunis à l'Élysée en des termes assez peu diplomatiques. «Ce sont les mêmes dirigeants, en Iran, qui nous disent que le programme nucléaire est pacifique et que les élections ont été honnêtes. Franchement, qui les croit ?», s'est interrogé le président de la République sans mâcher ses mots.
Dans la même veine, il a menacé Téhéran d'un «renforcement très substantiel des sanctions», si aucune réponse favorable n'était apportée aux propositions des Occidentaux d'engager un dialogue sur la question nucléaire. «Nous n'avons reçu aucune proposition positive», a-t-il déploré, insistant sur le fait que «la France soutiendrait des sanctions économiques sévères, à la hauteur de l'enjeu, au Conseil de sécurité et au Conseil européen». Les «Six» (les membres permanents du Conseil de sécurité et l'Allemagne) feront le point sur ce dossier à New York, en septembre. «On n'a pas le droit de se taire devant la crise qui s'organise», a dit Nicolas Sarkozy.
Sommet pour le Proche-Orient
Il a également rendu hommage au représentant français en Iran, Bernard Poletti, élevé à la dignité d'ambassadeur de France pour son rôle dans les relations avec Téhéran, devenues très difficiles après l'arrestation de la jeune chercheuse au CNRS, Clotilde Reiss, et d'une employée franco-iranienne de l'ambassade, Nazak Afshar. «Si on est franco-iranien, on est français», a plaidé le chef de l'État avec vigueur. Les prochains jours diront si cette fermeté peut inciter les autorités iraniennes à hâter le rapatriement en France de Clotilde Reiss.
Devant les ambassadeurs de France, Nicolas Sarkozy a aussi insisté sur l'urgence de réformer la gouvernance mondiale. Sur cette voie, le rôle que s'est taillé le G20 pour s'attaquer à la crise économique et financière, de même que les succès engrangés par l'Europe peuvent servir de modèle, a souligné en substance le président de la République. Faire en sorte que les organisations internationales gagnent en efficacité et en cohérence relève de l'urgence, a-t-il également relevé. «Le temps n'est pas notre allié, il est notre juge et nous sommes déjà en sursis», a-t-il dit en faisant notamment allusion à la conférence de Copenhague sur le changement climatique prévu en décembre prochain.
«Je retiens avec plaisir que la transformation du G8 en G14 a franchi un pas décisif», a-t-il également observé. «La présidence canadienne en 2010 confiera l'essentiel du sommet au G14, et nous avons l'intention d'achever totalement cette transformation en G14 sous présidence française en 2011», a-t-il dit.
Dans son discours diplomatique de rentrée, exercice rituel permettant de délivrer leur «feuille de route» aux ambassadeurs, Nicolas Sarkozy s'est également déclaré prêt à convoquer cet automne, en accord avec l'Égypte et l'UE, un deuxième sommet de l'Union pour la Méditerranée consacré au Proche-Orient. Une initiative conditionnée toutefois par l'engagement d'Israël à un «gel précis et complet de la colonisation et une relance des négociations». Sur cette question aussi, le chef de l'État plaide l'urgence. «Il est temps de régler ce conflit, a-t-il lancé. Il ne faut plus attendre, attendre quoi ?» Dans la perspective de cet éventuel sommet, les diplomates en charge du Proche-Orient sont largement mobilisés. De source proche du gouvernement, on rapporte que Nicolas Sarkozy juge la démarche de Barack Obama trop prudente. Le président américain s'est jusqu'à présent reposé sur son envoyé spécial, George Mitchell, pour tenter de déminer le terrain diplomatique, notamment avec le gouvernement Nétanyahou.
À sa manière, ambitieuse, Nicolas Sarkozy estime que le moment est venu de forcer le destin en réunissant, d'ici à la fin de l'année, les protagonistes autour d'une table.
|
D'abord ils vous ignorent, puis ils vous ridiculisent, ensuite ils vous combattent, puis vous gagnez. Mahatma Gandhi
Même si sa lumière se répand partout, de l’Orient à l’Occident, le clair de lune pénètre dans la pièce à la mesure de l’ouverture Jalal al-Din Roumi
|
|
|
|
bahareh
|
 |
« Répondre #4 le: 27 Août 2009 à 14:36:35 » |
|
l'Iran n'est jamais loin des préoccupations de Nicolas Sarkozy.

|
Le travail d'une femme vaut plus que le discours de cent hommes. (proverbe afghan)
|
|
|
Mazyar
Baron

Hors ligne
Messages: 943
|
 |
« Répondre #5 le: 27 Août 2009 à 15:20:32 » |
|
Pauvre petit nabeau, qui pète plus haut que ses fesses. 
|
Mâ guabre ghadimé nâmosalmânim nâmâvar kofro nangé in mânim kéy bashado o kéy ke nâgahâni e mâ in pardé zé kâré khish bedrânim.
Attâr (1142-1220)
"Par le pouvoir de la vérité, j'ai de mon vivant conquis l'univers." Faust
|
|
|
|
|
|
Katoune
|
 |
« Répondre #7 le: 29 Août 2009 à 00:08:28 » |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
BIBI
Invité
|
 |
« Répondre #9 le: 31 Août 2009 à 19:52:13 » |
|
|
|
|
|
|
mani93
Baron

Hors ligne
Sexe: 
Messages: 961
|
 |
« Répondre #10 le: 01 Septembre 2009 à 17:57:04 » |
|
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohamed ElBaradeï, juge "exagérée" la menace nucléaire iranienne et affirme que rien ne laisse penser que le pays puisse se doter de l'arme nucléaire à court terme.
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, qui quittera ses fonctions à la fin de l'année, répond aux critiques qui l'accusent de couvrir les ambitions nucléaires de l'Iran. "Je pense que la menace a été exagérée", déclare-t-il.
"Oui, les intentions de l'Iran sont un sujet de préoccupation et l'Iran doit être plus transparent avec l'AIEA et la communauté internationale", dit-il. "Mais l'idée que demain, à notre réveil, l'Iran se sera doté de l'arme nucléaire est une idée qui ne résiste pas à l'épreuve des faits".
|
|
|
|
|
|
|
|
lalellouia
|
 |
« Répondre #12 le: 02 Septembre 2009 à 14:45:09 » |
|
Khamenei conserve l'atout nucléaire dans sa manche
Les négociations sur ce dossier sensible reprennent, mais le pouvoir reste instable à Téhéran. Le régime, en quête de légitimité, pourrait être plus enclin à faire des concessions.
02.09.2009 | Roula Khalaf | Financial Times
La “résistance” a vaincu. “La lame des Etats-Unis est chaque jour moins affûtée.” C’est ce qu’a déclaré le guide suprême iranien, Ali Khamenei, après une rencontre avec le président de la Syrie, Bachar El-Assad, venu à Téhéran à la mi-août féliciter Mahmoud Ahmadinejad pour sa “victoire” aux élections. Malgré l’agitation provoquée par l’élection présidentielle du 12 juin dernier, le guide suprême veut convaincre que la vie a repris son cours à Téhéran. Bien entendu, ce n’est pas le cas. Peu importe ce que souhaite laisser paraître le régime, la crise électorale a radicalement changé l’Iran.
A présent, les puissances occidentales s’interrogent : peut-on tirer profit des dissensions du régime et de l’agitation qui règne dans le pays ? Ce que souhaitent d’abord les Occidentaux, c’est empêcher l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire. Malheureusement, l’approche occidentale de la crise électorale a, dès le début, été marquée par la confusion et l’hésitation. Malgré l’indignation face à la répression d’un côté et les déclarations d’Iraniens dénonçant un complot de l’Occident de l’autre, la communauté internationale a continué à envoyer des signaux laissant penser que le régime est toujours un interlocuteur acceptable – tant qu’il souhaiterait négocier sur la question de ses ambitions nucléaires.
Maintenant que M. Ahmadinejad a été investi dans ses fonctions [le 4 août dernier], les choses sérieuses vont commencer. En septembre, les puissances mondiales vont discuter de la possibilité d’appliquer de nouvelles sanctions si les négociations au sujet du programme nucléaire iranien ne prennent pas un tour plus constructif. Les Américains souhaitent une réponse iranienne à la série de propositions que les puissances mondiales ont élaborée en offrant, en échange de la suspension de l’enrichissement d’uranium, des incitations économiques et politiques. Depuis que Barack Obama a pris ses fonctions à la Maison-Blanche, l’offre est encore plus intéressante : elle pourrait mener à la normalisation des relations avec les Etats-Unis. Autre élément encourageant : Washington aurait laissé entendre que les Etats-Unis seraient prêts à accepter que l’Iran continue d’enrichir de l’uranium (de manière limitée) si une relation de confiance était établie entre les deux pays. Mais le drame des élections a miné les chances de normalisation, ainsi que la capacité d’Obama à convaincre les Etats-Unis et la communauté internationale de la pertinence d’une attitude plus flexible face à l’enrichissement d’uranium.
Mais comment Washington peut-il espérer bâtir une relation de confiance avec un régime en proie à des dissensions internes, obsédé par les complots et dont les intentions sont de plus en plus illisibles ? Dans son état actuel instable, l’administration iranienne sera-t-elle seulement capable, même si elle fait preuve de bonne volonté, de mener des négociations et de s’entendre sur une politique ? La patience du Congrès américain envers Téhéran s’épuise et les partisans de la mise en œuvre de sanctions unilatérales se font de plus en plus insistants. Au Moyen-Orient, on s’inquiète des intentions d’Israël. Combien de temps encore Israël tolérera-t-il les progrès du nucléaire iranien avant de lancer une attaque militaire ?
Selon certains observateurs, la crise pourrait entraîner une collaboration iranienne plus poussée avec l’Occident, le gouvernement iranien cherchant à restaurer sa légitimité. Ali Akbar Salehi, connu pour son pragmatisme, a été nommé à la tête de l’agence nucléaire iranienne. Les inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ont été mieux accueillis. Il y a quelques jours, Téhéran leur a permis de visiter un réacteur [à Arak] dont l’accès leur était refusé depuis un an. Les autorités ont permis aux Nations unies de surveiller de plus près les activités des installations nucléaires de Natanz. La signification de ces gestes ne devrait toutefois pas être exagérée. M. Salehi ne joue pas un rôle majeur dans les négociations : il s’occupe plutôt des aspects techniques. Ces autorisations surviennent juste avant la publication d’un rapport sur l’Iran par l’AIEA, ce qui pourrait les réduire à une tentative de limiter les critiques.
Il est cependant possible que l’on assiste à un nouvel effort de l’Iran pour gagner du temps sur le front nucléaire pendant que ses dirigeants cherchent à remettre de l’ordre chez eux. Pendant des années, Téhéran a habilement joué le jeu du nucléaire : sans satisfaire pour autant les demandes de la communauté internationale, le pays a toujours suffisamment montré qu’il souhaitait coopérer pour persuader la Russie et la Chine d’opposer leur veto aux mesures invalidantes du Conseil de sécurité de l’ONU.
Après ce désastre électoral, il est encore plus difficile pour l’Occident de savoir comment réagir face à l’Iran. L’inaction est dangereuse car elle risquerait d’encourager Israël à lancer une croisade militaire. L’imposition de nouvelles sanctions, notamment sur les importations de pétrole, est également risquée.
Les Iraniens, qui seront les plus touchés par les mesures punitives, pourraient se retourner contre le gouvernement de manière encore plus agressive. Mais davantage de pressions pourraient également avoir l’effet inverse, offrant aux autorités iraniennes une excuse pour blâmer les étrangers pour les problèmes de l’Iran et exauçant le souhait de M. Khamenei d’un retour à la normale.
|
|
|
|
|
|
|
|
doni
|
 |
« Répondre #14 le: 06 Septembre 2009 à 09:56:53 » |
|
Arctic Sea: des armes pour l'Iran ? RFI 06/09/2009 | Mise à jour : 09:05 Selon le Sunday Times, qui cite des sources russes et israéliennes, ce cargo transportait des missiles russes S 300 pour l’Iran. Ces missiles, l’arme anti-aérienne la plus perfectionnée de l’armée russe, avaient été chargés à bord du cargo fantôme alors qu’il était en réparation dans le port russe de Kaliningrad.
Ce sont les services secrets israéliens qui avaient alerté les autorités russes sur ce trafic d’armes, selon le Sunday Times. Ils auraient même recruté les pirates avant d'alerter Moscou, l’obligeant à intervenir pour ne pas perdre la face devant l’opinion internationale. Les autorités russes ont imposé un black out total des informations depuis qu’ils ont capturé les pirates qui attendent d’être jugés.
L’Artic Sea est reparti vers l’Algérie avec sa cargaison de bois. Selon une source israélienne du Sunday times, les pertes de l’aviation israélienne dans une attaque contre l’Iran auraient augmenté de 50% si ces missiles étaient arrivés à destination.
|
D'abord ils vous ignorent, puis ils vous ridiculisent, ensuite ils vous combattent, puis vous gagnez. Mahatma Gandhi
Même si sa lumière se répand partout, de l’Orient à l’Occident, le clair de lune pénètre dans la pièce à la mesure de l’ouverture Jalal al-Din Roumi
|
|
|
|