Merci LiLIDJAN pour ta réponse et ton intérêt.

Je n'aurais pas du dire juger? Je n'ai pas trouvé d'autre mot c'est tout.

Je précise que je ne suis intervenue que sur Rousseau et non pas les autres grands hommes.
Je suis d'accord avec ton analyse et le génie n'excuse pas le machisme, même si la qualification de machisme est un jugement avec lequel je suis OK.

Par contre Rousseau est un cas à part. Il n'est pas machiste. Il finit Parano. Il est trop sensible certes mais la question de l'abandon de ses enfants est un sujet connu car à l'époque plein de penseurs dont Voltaire ont dit que quelqu'un qui abandonne ses enfants ne peux écrire Emile. Le bon pédagogue dit être d'abord un bon père.
C'est ce que j'ai cru entrevoir dans le poste de Myriame comme opinion.

Sur ce sujet et à l'époque, Il s'agissait d'un rapport de force entre des lèches bottes comme Voltaire (je juge)et une âme sensible et sincère comme Rousseau : je ne fais que donner mon opinion (contraire), ayant bien épulché leurs correspondances.
Je réagit à des propos en donnant mon opinion sur un grand homme comme Rousseau qui s'est exprimé sur ce sujet d'abandon dans ses confessions et cette histoire l'a rendu parano en fin de vie.
Il avait 5 enfants qu'il dit qu'il ne pouvait pas nourrir et élever.Il les avait eu avec une servante qu'il disait aimer,il la respectait et la défendait. Il ne voulait pas laisser ses enfants à des femmes comme Mme de Luxembourg qui aurait rappeler leurs conditions et la condition de leur maman servante. Il a cru à un moment faire le bon choix qu'il qualifie de citoyen pour ses enfants en les protégeant. Il se posera toute sa vie la question de ce choix.
Bref, je ne dis pas que Rousseau et les grands hommes n'ont pas de défaut. Je dis juste que reprocher à Roussseau l'abandon de ses enfants en écrivant Emile est un jugement facile et rapide et fait aussi l'objet d'une grande littérature malveillante sur cette personne.
