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doni
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« Répondre #1 le: 10 Février 2010 à 18:31:37 » |
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Rezaï assure En s'imposant (6-4, 6-4) contre Evgeniya Rodina, Aravane Rezaï reste la seule Française en lice. Au deuxième tour, elle affronte l'Allemande Andrea Petkovic.
Après l'hécatombe, le sourire revient (un peu) dans le clan français avec la victoire (6-4, 6-4) d'Aravane Rezaï contre Evgeniya Rodina. Face à la qualifiée russe, la protégée de Patrick Mouratoglou a assuré l'essentiel : la victoire. Et ce n'est pas rien en cette période de disette où l'attrait principal du tournoi repose sur l'hommage rendu à Amélie Mauresmo.
Dans ce contexte, la 21e mondiale a montré sa solidité sur les points importants. Après un départ canon (3-0 en six minutes), elle a ralenti la cadence et la 101e mondiale a commencé à se régler et à mieux gérer les fusées adverses pour recoller à 3-3. Au moment clé à 5-4 (30-40) dans le premier set, Aravane Rezaï a augmenté le rythme en se donnant de la marge pour faire exploser le revers d'Evgeniya Rodina. « C'est une très bonne joueuse, elle a très bien contré à des moments importants, explique Aravane Rezaï, arrivée en conférence de presse avec une petite caméra pour filmer sa journée. C'est un bon premier tour. Je suis contente parce qu'il a fallu que je me batte, que je cours et il y a eu des rallyes. »
«On est très proches du public et j'adore la connexion qui existe entre les joueuses et le public. Je joue beaucoup à l'émotion. Quand il y a du monde autour de moi, je joue mieux.»
Dans la deuxième manche, elle a répété l'expérience. Après avoir appelé son entraîneur au changement de côté à 2-3 et un break de retard, elle a haussé le ton en débreakant grâce à quatre coups gagnants. Coach et joueuse sourient... Mais que se sont-ils dit ? «Dans le tennis féminin, l'émotion joue un rôle important. La tactique, c'est bien, mais si la personne n'est pas en état émotionnel pour faire les choses, cela ne sert à rien de donner des conseils tactiques, explique Patrick Mouratoglou. Là, j'ai pensé qu'elle avait besoin de se détendre un peu, elle s'est détendue et c'était mieux après. » Puis à 5-4, elle a réédité sa performance du set précédent pour conclure sur une balle de match magnifique. Sur cette dernière balle, la Russe a visité Coubertin avec une guide très pressée qui lui a infligé des droite-gauche violents avant de conclure sur un revers croisé gagnant en contre.
La neige vient de s'arrêter de tomber et Aravane Rezaï a bien réchauffé l'atmosphère dans la salle. Et cela fait beaucoup de bien quand le froid s'abat sur le tennis féminin. « J'aime bien jouer ici car le public est très près des joueuses. J'adore ça, cela me rappelle le court Suzanne-Lenglen à Roland-Garros, avoue la tête de série n°5 avec un grand sourire. On est très proches du public et j'adore la connexion qui existe entre les joueuses et le public. Je joue beaucoup à l'émotion. Quand il y a du monde autour de moi, je joue mieux et j'espère que le public sera là. » S.D., à Coubertin
MOURATOGLOU : «UN BON PREMIER TOUR» « C'était plutôt bien pour un premier match. Son niveau de jeu était bon, elle a joué un petit peu en dents de scie, mais les premiers matches sont toujours difficiles. Elle a été agressive, elle a commis un peu de fautes, mais c'est aussi grâce à son agressivité qu'elle a gagné les points importants. »
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D'abord ils vous ignorent, puis ils vous ridiculisent, ensuite ils vous combattent, puis vous gagnez. Mahatma Gandhi
Même si sa lumière se répand partout, de l’Orient à l’Occident, le clair de lune pénètre dans la pièce à la mesure de l’ouverture Jalal al-Din Roumi
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